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BACA x Jardin botanique de Montréal

Atelier de poterie haudenosaunee
Natasha Smoke Santiago
Le Jardin des Premières-Nations du Jardin botanique de Montréal
4101 R. Sherbrooke E, Montréal (Québec) H1X 2B2
Lien d'inscription 
En anglais

L'atelier est gratuit, mais veuillez vous inscrire pour vous assurer une place.

Rendez-vous au stationnement 1 pour obtenir votre entrée gratuite au Jardin botanique de Montréal et les indications pour vous rendre au Jardin des Premières Nations, où se déroulera l'activité.

Natasha abordera les aspects historiques de la poterie haudenosaunee, notamment : la structure d’un pot, la démonstration des techniques de fabrication, la fonction utilitaire de la poterie et l’interprétation des motifs. Divers outils historiques et modernes seront également mis à disposition. Des reproductions et des tessons de poterie archéologiques originaux seront disponibles à titre de référence visuelle. Chaque participant fabriquera et réalisera son propre petit pot.

Natasha Smoke Santiago est une femme du clan de la Tortue appartenant aux Haudenosaunee, ou « Peuple de la Maison longue», également connus sous le nom de Confédération iroquoise. Résidant sur le territoire d’Akwesasne, Natasha est artiste depuis toujours. Elle travaille avec de nombreux supports, notamment la peinture acrylique, l’argile et toute une gamme de matériaux variés. Dans le domaine artistique, Natasha s’est principalement consacrée à l’argile, créant de la poterie traditionnelle mohawk, des pipes et des sculptures. Son travail est fortement influencé par son héritage haudenosaunee. Elle intègre souvent l’histoire, la culture et les enseignements des Haudenosaunee dans ses créations.

Cet atelier s’inscrit dans la mission de BACA, qui consiste à mettre en valeur l’art contemporain autochtone et les savoirs issus de l’expérience vécue. Aucune expérience préalable en poterie n’est requise : il suffit d’être curieux, respectueux et disposé à travailler de ses mains. 👐

Ce projet est réalisé grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et de la Ville de Montréal dans le cadre de l'Entente de développement culturel de Montréal.

Samedi 5 septembre, de 13 h 30 à 16 h 30. Rendez-vous à 13 h.
Samedi 12 septembre, de 13 h 30 à 16 h 30. Rendez-vous à 13 h.
Samedi 19 septembre, de 13 h 30 à 16 h 30. Rendez-vous à 13 h.

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BACA x Musée de Rimouski

Du 17 septembre 2026 au 1er février 2027
Traverser le territoire : sculpture, tissage, ornementation
Commissaires : Armando Perla et Michael Patten
Biennale d’art contemporain autochtone (BACA)
Musée de Rimouski (Québec)

Kinoo Arcentales, Quiereme Artesanal, Qaqaq (Kaka) Ashoona, Jason Baerg, Marta IX BALAM, Marilyn Boror Bor, Miguel Sosme Campos, Marcelo Galicia, Norman Gonzales, Byron Lopez, Luisfer Morales, Adamie Alaku Qakatuk, Shiñi’ beu’ Ramírez, Axangayou Shaa, Leah Shenandoah, TRAMA Textiles, Jeff Cán Xicay.

Performance : Marilyn Boror Bor

Traverser le territoire : sculpture, tissage, ornementation rassemble des artistes autochtones et issu.es de la diaspora dont les pratiques s’ancrent dans la gravure, le tissage, les arts textiles, la mode, la broderie, l’ornementation et la sculpture. Travaillant le bois, la pierre, le jade, le basalte, les coquillages, les fibres végétales, le fil, les pigments naturels, les graines, les textiles et la toile découpée au laser, les artistes s’approprient des matériaux qui incarnent l’histoire des lieux, les relations écologiques et les savoirs cultivés au fil de générations d’artisanat. L’exposition favorise un dialogue entre des traditions artistiques distinctes tout en honorant leur spécificité culturelle, révélant comment les techniques transmises par les parents, les grands-parents, les Aîné.es et les communautés continuent d’évoluer à travers la pratique artistique contemporaine. >>

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BACA x Musée McCord Stewart

Du 30 septembre 2026 au 28 février 2027
Vernissage : mardi 29 septembre 2026, à 17 h 30
Artiste en résidence
Carrie Allison : askōhtēskanohwē
Musée McCord Stewart
690 rue Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3A 1E9

Dans le cadre du programme Artiste en résidence et de la 8e édition de la Biennale d’art contemporain autochtone, l’artiste multidisciplinaire Carrie Allison développe un nouveau corpus d’œuvres inspirées des traditions de broderie perlée florale liées à ses territoires maternels nêhiýaw et métis. S’appuyant sur ses recherches au sein de la collection Cultures autochtones du Musée, elle explore les liens étroits entre territoire, mémoire et culture matérielle. À travers la broderie perlée, l’artiste fait émerger les récits de lieux et de parenté, tout en interrogeant le rôle des institutions muséales dans la transmission, la préservation et l’interprétation de ces savoirs. À travers des créations qui conjuguent techniques traditionnelles, exploration archivistique et approches contemporaines, l’artiste aborde les thèmes de l’héritage, de la transmission et des relations en évolution entre communautés et musées. L’exposition Carrie Allison : askōhtēskanohwē​ marquera une étape importante d’un travail de recherche plus vaste, révélant la broderie perlée comme vecteur de continuité culturelle et de renouveau créatif. Merci à la famille Ricci pour leur générosité en soutien à l’exposition. >>

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En cours

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Jose Ernesto Ferrufino Portillo
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BACA x L’église Notre-Dame-du-Rosaire

Du 6 juin au 13 septembre 2026
Iaohontso’ktá:tie / To Move Across the Land
Le corps comme transgression / Droit, esprit et interdiction
Curators: Armando Perla & Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA)
L’église Notre-Dame-du-Rosaire
2200 Rue Girouard O, Saint-Hyacinthe, Québec, J2S 5V2

Sonny Assu, Cholita Chic, Rodrigo Vazquez Guerrero, Stevei Houkāmau, Carlos Lara, Kent Monkman, Niio Perkins, Jose Ernesto Ferrufino Portillo, Juan Carlos Recinos, Lisa Reihana, Amanda Stowers, Nathan Taare, Uriel Urban, Volcancitto, Damian Xaneri, ARIA XYX.

Installée dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Rosaire, cette intervention commissariale aborde le christianisme comme une technologie coloniale qui a réglementé les corps, réprimé les systèmes spirituels autochtones et structuré des régimes d’éducation et de contrôle social à travers les territoires. Cela inclut la criminalisation de la sexualité et du genre, ainsi que la répression systématique des pratiques cérémonielles, des langues et des systèmes de croyances, souvent présentés comme de la sorcellerie, du péché ou du culte du diable. Ces logiques se sont étendues à des institutions telles que les pensionnats et les écoles missionnaires, où l’architecture, la pédagogie et la doctrine ont concouru à discipliner la vie autochtone à tous les niveaux. À travers le dessin, la sculpture, la peinture, la vidéo, la projection, les odeurs, la performance et l’ornement, les artistes réintroduisent des spiritualités interdites, des souverainetés érotiques et des savoirs incarnés dans un espace historiquement façonné par l’interdiction. L’architecture sert de lieu de confrontation, où l’Église est démasquée comme une structure de contrôle. En son sein, les corps refusent d’être confinés, les pratiques spirituelles réapparaissent et les formes de savoir réprimées affirment leur présence. Il en résulte une reconfiguration du pouvoir, fondée sur l’incarnation, la cérémonie et le refus. >>

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Luisfer Morales
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BACA x Expression

Du 6 juin au 13 septembre 2026
Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire
Le marché comme archive : économie, savoir des femmes et survie
Commissaires : Armando Perla & Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA), 8e édition
EXPRESSION, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe
495, av. Saint-Simon, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 5C3

Tessa Alexander, Arawhetū Berdinner, Jacqueline Bishop, Josue Castro, Silvia Caxi, Filiberto Chali, Venuca Evanan, Jose Luis Fernando Morales, Ehikoo Odeh, Jakob Olive, Paula Rivera, TRAMA Textiles, Matt Tini, ARIA XYX.

Située au-dessus d’un marché public en activité, cette exposition aborde le marché comme une archive autochtone vivante, façonnée par le commerce, les déplacements et les systèmes de savoir des femmes. À travers la Mésoamérique et au-delà, les marchés ont longtemps servi d’espaces où les femmes autochtones soutenaient l’économie, préservaient les matériaux cérémoniels, transmettaient les savoirs artistiques et médicinaux, et assuraient la continuité culturelle malgré les bouleversements coloniaux. >>

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BACA x Jardin botanique de Montréal

Haudenosaunee Pottery Workshop
Natasha Smoke Santiago
Le Jardin des Premières-Nations du Jardin botanique de Montréal
4101 R. Sherbrooke E, Montreal, Quebec, H1X 2B2
Registration link
In English

The workshop is free, but please register to guarantee a spot.

Meet at Parking Lot 1 for free admission to the Montreal Botanical Garden and directions to the First Nations Garden, where the event will take place.

Natasha will go through historical components of Haudenosaunee pottery, including: the structure of a pot, demonstration of building techniques, the utilitarian purpose of pottery, and interpretation of designs. A variety of historical & modern tools will also be provided. Reproduction and original archaeological pottery shards will be available for visual reference. Each participant will build and complete their own small pot.

Natasha Smoke Santiago is a turtle clan woman of the Haudenosaunee or People of the Longhouse, also known as the Iroquois Confederacy. Residing within the Territory of Akwesasne, Natasha has been an Artist for as long as she can remember. She works in many mediums, including acrylic paint, clay and an array of various materials. Natasha’s focal point in the Arts has mainly been works with Clay, creating Traditional Mohawk pottery, pipe making and sculpture. Her work is heavily influenced by her Haudenosaunee heritage. Often including the Haudenosauneee history, culture and teachings within her designs.

This workshop reflects BACA’s mission to foreground Indigenous contemporary art and lived knowledge. No prior experience with pottery is required—only curiosity, respect, and a willingness to work with your hands. 

This project is made possible through the financial support of the Gouvernement du Québec and the City of Montréal under the Montréal Cultural Development Agreement.

Saturday, September 5th from 1:30 p.m. to 4:30 p.m. Meet time 1:00 p.m.
Saturday, September 12th from 1:30 p.m. to 4:30 p.m. Meet time 1:00 p.m.
Saturday, September 19th from 1:30 p.m. to 4:30 p.m. Meet time 1:00 p.m.

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Marilyn Boror Bor
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BACA x Musée de Rimouski

September 17, 2026 to February 1, 2027
To Move Across the Land: Carving, Weaving, Adornment
Curators: Armando Perla et Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA), 8th edition
Musée de Rimouski, Quebec

Opening Performance: Marilyn Boror Bor

Kinoo Arcentales, Quiereme Artesanal, Qaqaq (Kaka) Ashoona, Jason Baerg, Marta IX BALAM, Marilyn Boror Bor, Miguel Sosme Campos, Marcelo Galicia, Norman Gonzales, Byron Lopez, Luisfer Morales, Adamie Alaku Qakatuk, Shiñi’ beu’ Ramírez, Axangayou Shaa, Leah Shenandoah, TRAMA Textiles, Jeff Cán Xicay.

To Move Across the Land: Carving, Weaving, Adornment brings together Indigenous and diasporic artists whose practices are rooted in carving, weaving, fibre arts, fashion, embroidery, adornment, and sculpture. Working across wood, stone, jade, basalt, shell, vegetal fibres, thread, natural dyes, seeds, textiles, and laser-cut canvas, the artists engage materials that carry histories of place, ecological relationships, and knowledge cultivated through generations of making. The exhibition brings distinct artistic traditions into dialogue while honouring their cultural specificity, revealing how techniques passed between parents, grandparents, Elders, and communities continue to evolve through contemporary artistic practice. >>

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BACA x Musée McCord Stewart

September 30, 2026 to February 28, 2027
Opening reception: Tuesday, September 29, 2026, 5:30 pm
Artist-in-Residence
Carrie Allison: askōhtēskanohwē
Musée McCord Stewart
690 Sherbrooke St W, Montreal, Quebec, H3A 1E9

As part of the Artist-in-Residence program and the 8th edition of the Biennale d’art contemporain autochtone, multidisciplinary artist Carrie Allison is developing a new body of work inspired by floral beadwork traditions from her maternal nêhiyaw and Métis homelands. Drawing on her ongoing research in the Museum’s Indigenous Cultures collection, she explores the connections between territory, memory, and material culture. The project examines how beadwork carries stories of place and lineage, while also reflecting on the role museums play in preserving and interpreting these histories. Through a series of pieces that blend traditional techniques, archival inquiry, and contemporary approaches, the artist engages with themes of inheritance, transmission, and the evolving relationships between communities and cultural institutions. The exhibition Carrie Allison: askōhtēskanohwē​ will mark an unfolding chapter in Allison’s broader research, offering an intimate look at beadwork as both cultural continuity and creative resurgence.Thanks to the Ricci family for their generosity in supporting the exhibition. >>

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Ongoing exhibitions

Jose Ernesto Ferrufino Portillo
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BACA x L’église Notre-Dame-du-Rosaire

June 6 to September 13, 2026
Iaohontso’ktá:tie / To Move Across the Land
The Body as Transgression / Law, Spirit, and Prohibition

Curators: Armando Perla & Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA)
L’église Notre-Dame-du-Rosaire
2200 Rue Girouard O, Saint-Hyacinthe, Quebec, J2S 5V2

Sonny Assu, Jamie Berry, Cholita Chic, Rodrigo Vazquez Guerrero, Stevei Houkāmau, Carlos Lara, Kent Monkman, Niio Perkins, Jose Ernesto Ferrufino Portillo, Juan Carlos Recinos, Lisa Reihana, Amanda Stowers, Nathan Taare, Uriel Urban, Volcancitto, Damian Xaneri, ARIA XYX.

Installed within the former Église Notre-Dame-du-Rosaire, this curatorial intervention engages Christianity as a colonial technology that has regulated bodies, suppressed Indigenous spiritual systems, and structured regimes of education and social control across territories. This includes the criminalization of sexuality and gender, as well as the systematic repression of ceremonial practices, languages, and belief systems, often recast as witchcraft, sin, or devil worship. These logics extended into institutions such as residential and mission schools, where architecture, pedagogy, and doctrine worked together to discipline Indigenous life at every level. Through drawing, sculpture, painting, video, projection, scent, performance, and adornment, artists reinsert forbidden spiritualities, erotic sovereignties, and embodied knowledges into a space historically shaped by prohibition. The architecture serves as a site of confrontation, where the Church is exposed as a structure of control. Within it, bodies refuse containment, spiritual practices reappear, and suppressed forms of knowledge assert presence. The result is a reconfiguration of power, grounded in embodiment, ceremony, and refusal. >>

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Luisfer Morales
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BACA x Expression

June 6 to September 13, 2026
Iaohontso’ktá:tie / To Move Across the Land
Market as Archive: Economy, Women’s Knowledge, and Survival

Curators: Armando Perla & Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA), 8th edition
EXPRESSION, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe
495, avenue Saint-Simon, Saint-Hyacinthe, Québec, J2S 5C3

Tessa Alexander, Arawhetū Berdinner, Jacqueline Bishop, Josue Castro, Silvia Caxi, Filiberto Chali, Venuca Evanan, Carlos Lara, Luisfer Morales, Ehikoo Odeh, Jakob Olive, Paula Rivera, TRAMA Textiles, Matt Tini, ARIA XYX.

Situated above an active public market, this exhibition approaches the market as a living Indigenous archive shaped through trade, movement, and women’s knowledge systems. Across Mesoamerica and beyond, markets have long functioned as spaces where Indigenous women sustained economies, preserved ceremonial materials, transmitted artistic and medicinal knowledge, and maintained cultural continuity despite colonial disruption. >>

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