{"version":"1.0","provider_name":"La Biennale d\u2019art contemporain autochtone","provider_url":"https:\/\/www.baca.ca\/en\/","title":"Summer-Harmony Twenish | La Biennale d\u2019art contemporain autochtone","type":"rich","width":600,"height":338,"html":"<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"amyA5wKKSL\"><a href=\"https:\/\/www.baca.ca\/en\/newsletter\/summer-harmony-twenish\/\">Summer-Harmony Twenish<\/a><\/blockquote><iframe sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" src=\"https:\/\/www.baca.ca\/en\/newsletter\/summer-harmony-twenish\/embed\/#?secret=amyA5wKKSL\" width=\"600\" height=\"338\" title=\"&#8220;Summer-Harmony Twenish&#8221; &#8212; La Biennale d\u2019art contemporain autochtone\" data-secret=\"amyA5wKKSL\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\" class=\"wp-embedded-content\"><\/iframe><script type=\"text\/javascript\">\n\/* <![CDATA[ *\/\n\/*! This file is auto-generated *\/\n!function(d,l){\"use strict\";l.querySelector&&d.addEventListener&&\"undefined\"!=typeof URL&&(d.wp=d.wp||{},d.wp.receiveEmbedMessage||(d.wp.receiveEmbedMessage=function(e){var t=e.data;if((t||t.secret||t.message||t.value)&&!\/[^a-zA-Z0-9]\/.test(t.secret)){for(var s,r,n,a=l.querySelectorAll('iframe[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),o=l.querySelectorAll('blockquote[data-secret=\"'+t.secret+'\"]'),c=new RegExp(\"^https?:$\",\"i\"),i=0;i<o.length;i++)o[i].style.display=\"none\";for(i=0;i<a.length;i++)s=a[i],e.source===s.contentWindow&&(s.removeAttribute(\"style\"),\"height\"===t.message?(1e3<(r=parseInt(t.value,10))?r=1e3:~~r<200&&(r=200),s.height=r):\"link\"===t.message&&(r=new URL(s.getAttribute(\"src\")),n=new URL(t.value),c.test(n.protocol))&&n.host===r.host&&l.activeElement===s&&(d.top.location.href=t.value))}},d.addEventListener(\"message\",d.wp.receiveEmbedMessage,!1),l.addEventListener(\"DOMContentLoaded\",function(){for(var e,t,s=l.querySelectorAll(\"iframe.wp-embedded-content\"),r=0;r<s.length;r++)(t=(e=s[r]).getAttribute(\"data-secret\"))||(t=Math.random().toString(36).substring(2,12),e.src+=\"#?secret=\"+t,e.setAttribute(\"data-secret\",t)),e.contentWindow.postMessage({message:\"ready\",secret:t},\"*\")},!1)))}(window,document);\n\/\/# sourceURL=https:\/\/www.baca.ca\/wp-includes\/js\/wp-embed.min.js\n\/* ]]> *\/\n<\/script>\n","description":"{preheader} [Logo] \u200c \u200c [Summer-Harmony Twenish - Wabigonikwewak] [1] \u200c SUMMER-HARMONY TWENISH Du 15 mars au 19 avril 2025 Vernissage : Le samedi 15 mars 2025 de 14 h \u00e0 17 h Summer-Harmony Twenish :\u00a0_Mon corps est la terre_ Commissaire : Amanda Lickers Galerie Sh\u00e9:kon 5826, rue St-Hubert, 2\u00e8me \u00e9tage Tiohti\u00e0:ke \/ Mooniyang \/ Montr\u00e9al (QC) H2S 2L7 Cette exposition fera partie du parcours satellite urbain d\u2019Art Souterrain [2]. _Mon corps est la terre_\u00a0est la premi\u00e8re exposition solo de Summer-Harmony Twenish \u00e0 la Sh\u00e9:Kon Gallery, tenue par le Biennale d\u2019art contemporain autochtone (BACA). Sous le commissariat d\u2019Amanda Lickers, cette exposition fera partie du parcours satellite urbain d\u2019Art Souterrain. Le travail de Summer invite le public \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sur le th\u00e8me de l\u2019habitat, \u00e0 consid\u00e9rer les notions d\u2019appartenance et de territoire tout en explorant le lien entre la souverainet\u00e9 du corps et de la terre. L\u2019exposition pr\u00e9sente un ensemble d\u2019oeuvres visuellement dynamiques qui interrogent le spectre complexe des relations humaines \u00e0 travers des illustrations et des animations num\u00e9riques captivantes. Le travail de Summer s\u2019engage dans la construction de mondes autochtones queer en r\u00e9fl\u00e9chissant sur le liminal, le brut et l\u2019ordinaire pour cr\u00e9er un corpus d\u2019oeuvres \u00e0 la fois sentimentales, affirm\u00e9es et porteuses de pouvoir. Cette exposition met en \u00e9vidence l\u2019interd\u00e9pendance entre l\u2019autod\u00e9termination des peuples autochtones sur leur territoire et l\u2019autonomie sur leurs corps. Elle utilise des images puissantes, cod\u00e9es \u00e0 travers des histoires de couleurs vibrantes qui \u00e9veillent la nostalgie des couchers de soleil \u00e0 la maison, inondant la galerie de teintes satur\u00e9es de roses juteux, de bleus pervenche et de violets \u00e9th\u00e9r\u00e9s. Prenant un ton distinctif et souvent ironique, l\u2019oeuvre de Summer incarne le refus et la r\u00e9sistance aux normes cis-h\u00e9t\u00e9ropatriarcales ainsi qu\u2019aux r\u00e9cits colonialistes qui consid\u00e8rent la terre en tant qu\u2019objet insensible. Ancr\u00e9e dans les sensibilit\u00e9s algonquines et les r\u00e9cits visuels, Summer int\u00e8gre l\u2019humour, des motifs li\u00e9s \u00e0 la terre, et des interpr\u00e9tations autoethnographiques pour g\u00e9n\u00e9rer un paysage superlunaire. Summer-Harmony Twenish (elle\/iel) est une artiste queer algonquine anishinabe de Kitigan Zibi, au Qu\u00e9bec. Bien que Summer travaille principalement comme illustratrice num\u00e9rique, ses int\u00e9r\u00eats s\u2019\u00e9tendent sur plusieurs m\u00e9diums, allant de l\u2019animation num\u00e9rique \u00e0 la peinture, en passant par le perlage et d\u2019autres travaux textiles. La praxis de Summer est enracin\u00e9e dans l\u2019amour de leur patrie, les histoires de famille et une pens\u00e9e f\u00e9ministe anticoloniale f\u00e9roce. Leur travail ouvre la voie \u00e0 des conversations sur la sant\u00e9 mentale, la positivit\u00e9 du corps, l\u2019homosexualit\u00e9 et l\u2019importance de remettre en question les attentes coloniales dans ce qu\u2019on appelle le \u00ab Canada \u00bb. Iako\u2019tsi:rareh Amanda Lickers (Seneca, Six Nations of the Grand River) est une conservatrice \u00e9mergente et la boursi\u00e8re 2023-2025 de la recherche-cr\u00e9ation sur la restitution des terres autochtones au Centre canadien d\u2019architecture. Amanda a travaill\u00e9 avec des mus\u00e9ologues, des directeurs de galeries, des architectes, des arch\u00e9ologues et des designers pour mettre en \u0153uvre des principes de conception autochtone et d\u00e9coloniser les approches contemporaines qui engagent l\u2019environnement b\u00e2ti \u2013 sur des terres vol\u00e9es. La Galerie She:kon, qui signifie \u00ab bonjour \u00bb en kanien\u2019k\u00e9h\u00e0, se concentre sur la pr\u00e9sentation d\u2019expositions individuelles d\u2019artistes et de commissaires autochtones prometteurs. Remerciements La Biennale d\u2019art contemporain autochtone (BACA) remercie se partenaire, le Conseil des arts et des lettres du Qu\u00e9bec (programme Re-Conna\u00eetre pour les arts autochtones). \u200c \u200c \u200c [Share this on Youtube] [3][Share this on Instagram] [4][Share this on Facebook] [5] {can-spam} {webversion} - {unsub} - {profile} {address} {copyright} \u200c \u200c Links: ------ [1] https:\/\/www.baca.ca\/galerie-shekon\/summer-harmony-twenish-my-body-is-the-land\/ [2] https:\/\/www.artsouterrain.com\/ [3] https:\/\/youtube.com\/channel\/UCYcuz_FlQqSv8t_OrzgQRRQ [4] https:\/\/instagram.com\/bacabiennale\/ [5] https:\/\/facebook.com\/bacabiennale\/","thumbnail_url":"https:\/\/www.baca.ca\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Artboard-1@2x-200x45.png"}